Une éducation bienveillante et efficace, la révolution de Laurence Dudek !


Éducation, Non classé, Parentalité / Monday, April 8th, 2019

L’éducation est un art complexe. Il existe une multitude de parents, avec leurs bagages et il n’y a pas de parents parfaits. C’est parce que je ne le suis pas et parce que j’apprend au fil du temps qu’aujourd’hui j’ai décidé de te parler d’un livre-source, paru chez First édition, pour une éducation bienveillante et efficace grâce à Laurence Dudek.

Quelques mots sur l’Auteure :

Laurence Dudek est une psychothérapeute, praticienne en PNL (en Programmation Neuro-Linguistique) et en Hypnose Ericksonienne mais aussi psychopédagogue. Ce champ de compétences lui offre ainsi une approche personnelle de l’accompagnement familial.

Aujourd’hui, elle propose aussi des écrits pour aider les parents sur le chemin de l’éducation. Elle est l’auteure du livre “Parents bienveillants, enfants éveillés” mais aussi de l’ouvrage dont je vais te parler : Une éducation bienveillante et efficace.

Une éducation bienveillante et efficace ?

Sous l’apparence de 10 clés, Laurence Dudek nous guide pour trouver le juste équilibre dans notre parentalité. En effet, entre “laxisme” et “autorité“, il n’est pas facile de s’y retrouver pourtant il est indispensable de bien éduquer en prenant conscience des singularités de l’enfant sans lésiner sur son bien-être !

Au sein de l’ouvrage, tu trouveras des cas concrets par le biais d’expériences de parents et de réponses claires. Le but étant que l’on puisse se reconnaître en chaque situation énoncée.

Creusons le sujet !

  • La clef n°1 : Tout ce que nous faisons, nous avons apprit à le faire.

L’éducation commence dès la naissance, elle mène aux apprentissages dont s’inspirent tous les comportements humains…” ; Quoique nous faisons, nous avons apprit consciemment ou non, à le faire et l’on ne peut pas “désapprendre” quelque chose. Cependant, nous pouvons enrichir nos connaissances et ajouter de nouvelles données au cerveau afin qu’il se débarrasse de l’inutile. Voilà pourquoi il sera inutile de dire à l’enfant qu’il “ne doit pas” faire ceci, ou cela. Il vaut mieux lui expliquer et lui montrer l’exemple; Lui dévoiler ce que l’on attend de lui pour obtenir un bon fonctionnement cognitif. Nous sommes des guides pour eux.

Les enfants sont des miroirs, qu’il s’agisse de gestes ou d’émotions. Ils sont francs, ils sont vrais et sans détours…
18 pages sont consacrées à cette première clef pour que tu puisses en saisir toute l’essence !

  • La clef n°2 : L’intelligence émotionnelle conditionne notre développement !

Il est aujourd’hui démontré par la science que notre bien-être à l’âge adulte résulte de la manière dont nous avons apprit à gérer nos émotions durant l’enfance. Il faut pouvoir accepter ses émotions qu’elles soient “bonnes ou mauvaises“, toutes les émotions sont et resteront légitimes. Elles font de nous des être-humains, des êtres dotés de sensibilité. Les nier conduit à la décharge d’émotions, une crise qui peut être violente et brutale.

Dans ce chapitre, l’auteur exprime et vise à favorise l’expression des émotions. Peur, colère, tristesse, tout y passe.

  • La clef n°3 : L’adulte n’a pas réponse à tout !

Admettre que l’on ne peut tout savoir est compliqué, je le conçois mais c’est un fait. Même à l’ère du numérique et de l’information rapide !

Ne vaut-il mieux pas encourager la réflexion que d’offrir un produit tout cuit à notre interlocuteur, ici l’enfant ? Ne vaut-il pas mieux une erreur mais une erreur qui apprend plutôt qu’un apprentissage au mot près n’ayant entraîné aucune réflexion ? Et si on donnait des questions, plutôt que des réponses ? Si l’on admettait un instant, ne pas savoir… Tout simplement ?

J’ai beaucoup aimé cette clef qui nous aide à nous remettre en question et à abandonner ce désir de perfection !

  • La clef n°4 : Toute demande est l’expression d’un besoin

Ici, il va être question du rapport d’éducation où l’adulte est responsable et répondra de manière adaptée aux besoins de l’enfant. Il va instauré un respect sain et mutuel dans lequel l’enfant sera considéré comme le serait une autre personne : L’enfant est une personne !

Laurence Dudek traite, dans ce point, “des caprices” et des différences entre consentements et contentements.

  • La clef n°5 : Les enfants croient tout ce qu’on leur dit

Nous sommes tous d’accord pour dire que la manipulation entame la confiance et que nos enfants croient en nous, ils nous croient.

Dans ce chapitre, l’on en apprend plus sur le poids des étiquettes imposées consciemment ou non aux enfants mais aussi plus sur la négation, incomprise par l’inconscient et la frontière entre imaginaire-réalité.

  • La clef n°6 : Il n’y a que l’intention qui compte

Combien d’enfants ont voulu faire plaisir à leurs parents en faisant une petite erreur de parcours, légitime ? Parfois, le résultat n’est pas celui que nous attendons en tant qu’adultes et pourtant, chaque choix réalisé par l’enfant est le fruit d’une intention positive, consciente ou non.
C’est cela qui souvent est source de conflits.

L’enfant ne peut pas manipuler, il ne fait pas “semblant” de ne pas entendre car il n’entend réellement pas. Son cerveau, dans ce cas, est prit par autre chose. L’information n’est pas (ou n’est pas totalement) parvenue au cerveau, tout simplement… Aucun enfant n’exécute un acte dans l’intention de nuire.

  • La clef n°7 : Aucune violence n’est éducative !

J’ai déjà évoqué le sujet.

Statistiquement, la France est l’un des pays d’Europe où l’on sévit le plus à l’aide de V.E.O (Clique-ici pour savoir qu’est-ce qu’une VEO) et paradoxalement, aucun adulte ne tolère la violence, entre eux. Ces violences sont d’ailleurs réprimées par la loi sauf quand il s’agit d’enfants…

Une fessée n’a jamais tué personne ? Et si l’on inversait les rôles. Non, personne n’accepterait recevoir une fessée pour un retard à l’emploi ou parce qu’il a terminé la tablette de chocolat en secret (on le fait tous, si, si !).
Violenter les enfants est une sorte de privilège auquel s’accroche l’adulte. Consciemment ou pas.

N.B : La violence psychologique est aussi toxique que les coups. A la différence qu’elle ne laisse pas de marques VISIBLES sur le corps, ou presque.

  • La clef n°8 : Ni comparaison, ni compétition

Les enfants se comparent aux adultes, aux personnages de dessins animés, à leurs frères et sœurs, à des animaux (parfois), aux héros de littérature… Ils utilisent la comparaison pour prendre conscience d’eux-mêmes. Ce phénomène est sain et naturel !

Il l’est beaucoup moins quand les modèles de comparaison sont écrasants ou inaccessibles. En se survalorisant face à l’enfant, les effets peuvent être préjudiciables… Pourquoi se survaloriser ? Parce que nous l’avons vécu (de notre temps) ? Beaucoup d’adultes interrogés sur ce point confieront le faire “machinalement“, sans se poser de questions. Dans ce chapitre, il sera question de tout cela.

  • La clef n°9 : Un amour inconditionnel et une tendresse à toute épreuve

La tendresse passe par la proximité. A contrario, dans notre monde moderne nous avons fait du rythme de la société, un mode éducatif. Le temps nous est compté, nos besoins passent au second plan (si c’est possible) ou on les passent sous silence.

Nous nous soumettons à des astreintes éducatives. Nous laissons l’enfant pleurer dans son lit. Dans sa chambre. Et nous supportons le stress (qui est un reflexe naturel face au pleurs d’un enfant) et la tension que cela engendre… : Il FAUT qu’il dorme dans sa chambre, sinon gare aux mauvais parents laxistes.

Voici qu’au fil des pages l’auteur nous donne des clefs en vue d’un amour inconditionnel mais aussi d’une sérénité affective.

  • La clef n°10 : Il n’est jamais trop tard pour devenir efficace !

Quand on n’a pas eu la chance de grandir sans violence, que l’on a reproduit avec ses enfants des manières d’agir “imprimées” en nous et que l’on se rend compte de leur inefficacité, on peut se sentir perdu et découragé face aux changements à mettre en oeuvre. La remise en question n’est jamais aisée, ce n’est pas toujours agréable sur l’instant. Est-ce que tout cela vaut la peine ? Laurence Dudek nous rappelle par ce chapitre que chaque pas en avant, chaque amélioration aussi petite soit-elle au sein de la famille : VAUT la peine !

Ma conclusion :

Je t’ai ici résumé chaque chapitre et ai volontairement omis certaines précisions qui se trouvent dans le livre. Le but étant de te donner des informations sur l’ouvrage, sans te le dévoiler totalement.

Le livre est complet au sujet des dix clefs qu’il aborde et permet une approche saine, sans jugements de valeur et en toute bienveillance de l’Education efficace. La compréhension est de mise à tout les niveaux, la lecture est facile et le ton employé est empathique.

De mon point de vue, c’est un livre à découvrir !

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